Le besoin de reconnaissance 17 Septembre 2012

Une étude réalisée en Australie et Nouvelle-Zélande (par RedBalloon) signale que « Plus des trois quarts des employés se disent prêts à quitter leur entreprise si celle-ci ne reconnaissait pas leur contribution » (86 % pour les jeunes). Ils sont déjà 44 % à indiquer que leurs responsables ne le feraient pas assez, et 75 % sont insatisfaits : ils n’obtiennent une forme de reconnaissance au mieux, qu’une seule fois par mois ; 11 % n’en reçoivent jamais. Il faut aussi signaler que 46 % n’attendent pas une reconnaissance financière.

Si les réseaux sociaux internes peuvent améliorer la communication entre managers et collaborateurs, leur contenu reste assez pauvre, et ils ne sont pas substituables à des relations de proximité.

Cette enquête permet de clarifier un point où subsiste encore beaucoup de confusion : une des objections majeures présentées par les managers face à une proposition d’introduction du télétravail tient dans l’affirmation que le lien social existant actuellement dans l’entreprise risque d’être endommagé, et que cela va impacter négativement la performance des collaborateurs. Or on voit bien ici que ce « lien social » est largement factice, que les relations internes actuelles sont pénalisantes pour l’efficacité du travail.

Paradoxalement, c’est en créant de la distance avec le lieu d’exercice de l’activité que les rapports avec les managers vont gagner en intensité et en qualité.


sources :
L’Atelier BNP Paribas Group
www.atelier.net

Tags :
Australie, Nouvelle-Zélande, Enquête, Reconnaissance, Fidélisation, Réseaux sociaux, Proximité, Lien social, Distanciation



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