Un francilien sur deux veut s'installer en province 10 Décembre 2012

  • Une étude de l’institut CSA fait apparaître ces motivations d’une importante partie des salariés franciliens : la recherche d’un meilleur équilibre entre vies professionnelle et personnelle, la réduction des rythmes de la vie courante, le besoin de disposer de plus de temps.
  • La vie parisienne est rejetée parce que, selon l’une des personnes interviewées : « on est obligé de s’entasser dans des logements, dans les transports. Paris, c’est au fond une ville qui a un caractère violent, presque carcéral » ; s’ajoutent à ce premier motif : le coût de la vie, l’agitation, la difficulté à devenir propriétaire d’un bien immobilier, le temps passé dans les transports, l’agressivité des Parisiens, le manque d’espaces verts…
  • La proportion des candidats au départ est plus forte chez les 25-34 ans : 69 %.
  • L’appétence va plutôt vers des villes de taille moyenne, pour pouvoir accéder facilement aux services publics et pouvoir conjuguer les avantages de la grande ville et ceux de la nature.
  • 68 % de ces candidats recherchent un cadre de vie plus agréable.
  • Reste l’obstacle principal : trouver un emploi en province ; ce qui semble presque impossible, sauf comme l’évoque, sans trop y croire, l’un des participants : « en télétravail ».

Nous trouvons dans cette étude une confirmation de nos analyses sur le caractère souvent inhumain de la vie dans les métropoles.

L’alternative de la vie en province est dès lors bien compréhensible… sauf que cette aspiration se heurte à la situation du marché du travail ; la solution de ce dilemme pourrait aisément se résoudre si le télétravail, de recours hypothétique (comme signalé ci-dessus) devenait une norme courante.

 


sources :
Localtis.info, 17/10/2012
www.localtis.info

Tags :
Vie professionnelle, Vie privée, Temps disponible, Métropole, Province, Cadre de vie



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